Mystères de la chambre close


Quand le pola remonte le temps. Quand la chambre photographique, dans un dernier sursaut laisse filtrer des scènes de la vie d’un bordel imaginaire. La chambre close s’entrouvre, le temps d’y jeter l’Oeil. 

La maison de poupées désirs devient scène, musée imaginaire.  La chair n’y est pas triste. Les perspectives se jouent des voyeurs, et le metteur en scènes s’y laisse prendre.

De l’autre côté, les miroirs se rappellent d’un temps où le sexe était Je, et trahissent l’envers du décor de ce cabinet de toutes les curiosités.


Eric Martinet
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